Image de couverture

L'union sacrée, le citoyen, et la démocratie :


I. Une guerre unilatérale qui ne dit pas son nom.


L’oligarchie du complexe militaro-financier Anglo-Saxon contre les peuples, le citoyen, et la démocratie.


Plus d'info Acheter l'ebook

Une guerre unilatérale qui ne dit pas son nom

L’oligarchie du complexe militaro-financier Anglo-Saxon contre les peuples, le citoyen, et la démocratie.

La menace la plus grave à laquelle l’humanité de notre temps se trouve confrontée se présente sous les traits des Etats-Unis d’Amérique. La puissance relative du centre du capitalisme mondial a atteint son apogée au cours de la décennie 1990-2000. Depuis lors, face à la réémergence de la Chine comme pôle de développement et de puissance et au rétablissement de la Russie, les Etats-Unis d’Amérique se retrouvent dans une situation comparable à celle de la Grande Bretagne au tournant du XIXème au XXème siècle face à la montée en puissance de l’Allemagne. La Grande Bretagne ne pouvait se satisfaire de ne plus être dominante, l’Allemagne aspirait à une présence politique et maritime digne de son rang, mondial, et l’enjeu (obsession toujours d’actualité) pour la France était son avenir en tant que grande puissance. « Au niveau le plus simple, la question de savoir qui a provoqué la seconde guerre mondiale appelle une réponse en un nom : Adolph HITLER. Les réponses aux questions historiques ne sont, naturellement, pas aussi simples » (Eric J. HOBSBAWM, l’Age des extrêmes. Histoire du court XXème siècle). Le régime nazi et son chef sont en effet le produit, pour ainsi dire direct, de la « crise » économique de 1929 et de la première guerre mondiale et son traitement (les termes du Traité de Versailles). Quand politique et économie se confondent (c’est déjà le cas avant 1914), la rivalité politique et internationale suit la croissance économique et la concurrence. Surtout, elle a pour trait caractéristique de n’avoir aucune limite, car les frontières naturelles des firmes pour le compte desquelles agissent les politiques se situent aux confins de l’univers. Plus précisément, elles ne sont déterminées que par leurs capacités d’expansion. Pour les puissances dominantes des deux camps (tous deux financés par deux branches d’une seule et même oligarchie de la finance), l’Allemagne d’un coté, la Grande Bretagne et la France de l’autre, « le seul but de guerre qui comptât c’était la victoire totale, avec pour l’ennemi, ce que l’on devait appeler au cours de la Seconde Guerre mondiale une « capitulation sans conditions » (Eric J. HOBSBAWM). Le fait générateur du deuxième acte de la guerre en deux séquences 1914-1918 / 1939-1945 réside moins dans la responsabilité effective du régime Nazi et son chef que dans l’impérialisme et la volonté d’hégémonie mondiale constitutifs du capitalisme.

L’être humain est prisonnier de deux contraintes sous condition : la reproduction matérielle de sa vie et la cohabitation, au sein du seul écosystème compatible avec la vie humaine qui nous soit connu, la biosphère. Au cours de l’histoire des sociétés humaines, la folie humaine consiste à reproduire les mêmes situations et d’espérer que les effets seront différents. Une alternative à la logique mortifère du capitalisme est possible. Elle consiste à engager une transition du mode de production impérialiste et hégémonique par essence qu’est le capitalisme vers une logique de respect de l’altérite, de la liberté et de la dignité humaines, de coopération, de solidarité et d’un meilleur respect des grands équilibres géochimiques de la biosphère. Chacun de nous est tout à la fois producteur, usager/consommateur, et citoyen. Ces trois casquettes sont autant de leviers concrets de pouvoir qui permettent à chacun, à partir de son lieu de vie, de peser sur les politiques nationales dans le but d’engager la transition du capitalisme hégémonique vers une pluralité des modes de production où le capitalisme a aussi sa place. Ceci nécessite la définition d’un statut juridique de l’objet « entreprise » distinct de la « société de capitaux » (l’entreprise capitaliste). Le contrôle par le citoyen des institutions communes de régulation du vivre ensemble : tel est l’enjeu. Au niveau des nations, un passage obligé de la transition est la réappropriation par le citoyen du bien social commun de la société tout entière qu’est la monnaie. Au niveau international, la transition passe inévitablement par deux actions : la création d’une monnaie internationale dénationalisée et déprivatisée, d’une Banque Centrale Internationale sous statut ONU en charge de sa gestion et des compensations entre Banques Centrales des zones monétaires ; la refondation démocratique de l’ONU qui comportera la Charte de la Havane comme partie intégrante de sa Charte fondamentale, et le respect par tous les Etats des règles du droit international.

L'auteur

Alexandre Abbo A Beyeck. Economiste, consultant en stratégie. Ancien membre du Bureau Politique du Comité Central de l’UPC (Union des Populations du Cameroun) et Président de sa Commission des Operations Spéciales.

Commander l'ebook

Le livre est disponible au format Kindle, epub, pdf et autres.

epub, mobi, pdf, rtf, lrf, pdb, txt
$6.99
via Smashwords.com
Kindle
5,31 €
via Amazon.fr

Contact

Pour contacter l'auteur du livre, merci d'utiliser le formulaire ci-dessous.